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Troisième semaine + retrour en France
Lundi 17 novembre :
C’était une journée où le temps était gris. On a soutiré, et c’est toujours impressionnant de voir cette couleur orange. On déguste à chaque fois quand on soutire, et je trouve que c’est un bon entraînement pour m’améliorer dans la dégustation. Puis nous avons étiqueté, etc. C’était une journée plutôt normale.




Mardi 18 novembre :
Dans la journée, avec Elia, on a emballé plusieurs bouteilles Monografia/5 dans une sorte de papier kraft, pour ensuite les mettre dans une boîte en bois. C’était pour une entreprise qui voulait les offrir à ses employés pour les fêtes de Noël. Les commandes commencent à arriver, car pas mal d’entreprises offrent des bouteilles de vin à leurs employés pour les fêtes de fin d’année.
On a soutiré et étiqueté une palette qui partait en Amérique.
Entre-temps, j’ai pu prendre en photo un beau coucher de soleil.



Mercredi 19 novembre :
J’avais une journée de libre, alors j’en ai profité pour aller visiter Venise avec ma sœur, ma mère et une amie de la famille. Bien évidemment, ça n’aurait pas été une vraie aventure sans un petit problème de train à Bologne, il avait du retard, et en plus ils ont changé le quai au dernier moment. Mais finalement, on est bien arrivés à Venise.


On s’est beaucoup baladés dans les petites ruelles remplies de petits ponts, où l’on croisait parfois des gondoles. Malheureusement, on n’a pas pu visiter les trois îles à côté : Murano, Burano et Torcello. C’était une agréable journée.



Jeudi 20 novembre :
Aujourd’hui, c’était journée mise en bouteilles du rouge. On a rempli des magnums et des bouteilles. J’ai pu travailler un peu avec tout le monde, ce qui rend la journée encore plus sympa.
Au début, j’étais avec Assane et Vera, je l’ai aidée à ranger les magnums dans les palox pendant qu’ils devaient s’occuper d’autre chose. Ensuite, nous étions à la partie étiquetage avec Vera. Même si elle ne parle pas un mot de français ou d’anglais, on arrivait quand même à se comprendre et quand ce n’était pas le cas, elle reformulait d’une autre façon.
L’après-midi, j’ai continué avec Assane et on a rangé toutes les bouteilles dans le palox.


Vendredi 21 novembre :
C’était la dernière journée de stage, et c’est passé tellement vite ! J’étais avec Cristina, et nous avons discuté des bouchons, car sur son bureau se trouvaient des bouteilles bouchonnées. J’ai pu sentir et déguster l’une d’elles, c’est impressionnant de voir l’impact qu’un bouchon peut avoir sur une bouteille de vin.
Ces bouteilles allaient être retournées au fournisseur pour identifier le problème, car c’était des bouchons avec deux parties aggloméré aux extrémités et du liège naturel au milieu. Normalement, cela ne devrait pas arriver, mais c’est assez rare.
Ensuite, avec Cristina, nous avons continué à parler de la manière de mettre en valeur le fait qu’elle garde des anciens millésimes et les mette en vente par la suite. J’en ai parlé dans un autre article de blog, « Seconde semaine + salons ». Elle avait plusieurs bouteilles avec différentes positions de macarons, et nous avons regardé la matière, la couleur, ce qui ressortirait le mieux par rapport à l’étiquette et au logo, ou est qu’il ne devrait pas y avoir une petite étiquette avec l’explication ainsi que le logo inscrit dessus. C’était super intéressant parce qu’il fallait trouver plusieurs solutions pour raconter une histoire derrière et trouver ce qui aller plaire aussi.
L’après-midi, j’ai aidé les garçons à un peu étiqueter, car ensuite avec Cristina on devait tout rentrer sur l’application ce que contenaient les cuves, depuis la fermentation jusqu’à la vinification.
Du point de vue du chemin pour aller au domaine, on peut voir le logement.

Samedi + dimanche :
Le matin, avant de prendre le train et l’avion, je suis allé visiter le Musée International de la Céramique à Faenza. C’était vraiment à ne pas manquer d’après Cristina, et elle n’avait pas tort !



Il n’y avait pas de nouveau vol le jour même, seulement le lendemain matin. À la base, je devais faire Bologne → Paris → Toulouse, mais le nouveau vol était Bologne → Madrid → Toulouse. Un bus nous a emmenés à un hôtel, et là, je discute avec un des couples. La femme me demande où j’habite, je lui réponds “à côté de Toulouse, près d’Albi”, et là, son mari ajoute que sa mère était originaire de Gaillac. C’était une drôle de coïncidence.
Le lendemain, il y avait un taxi qui m’attendait pour l’aéroport. Tout s’est bien passé, je suis bien arrivé à Toulouse.






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