Colin et Hugo à Amsterdam V2

Colin et Hugo à Amsterdam V2

Publié par ColinFrey le 11/07/2026
Pays : Pays-Bas

Semaine 2 : routine qui ne finit pas


Voici donc la deuxième semaine de notre périple néerlandais avec mon fier collègue Hugo, un voyage qui n'est pas de tout, que ça soit pour le travail et tout ce qui est à côté

lundi 06/07 : clôtures et mauvaises herbes


Après avoir fait ma petite routine, et bataillé longtemps avec des veaux qui ne voulaient pas se laisser aller en se perdant dans la bouteille ( de lait bien sûr), Hugo, Evita et mattias m'ont rejoint auprès de la vache blessée qui ne pouvait plus se lever et que l'on avait mis dans une prairie afin de mettre toutes les chances de son côté pour espérer la revoir marcher. Nous avons alors maintenu la vache ( à 3 ça passe mieux, car la vache est plus lourde que les blagues du tonton beauf après quelques verres) pendant qu'Évita enlevait les parties endomagées de sabot de la vache. Les pattes étaient dans un sale état, avec des plaies grouillantes de larves de mouches qui "mangaient la peau morte" mais qui allaient en réalité bien plus profond.
Sous les parties enlevées des onglons, se trouvait une grosse quantité de pus et de chairs putréfiées , empêchant cette petite vache ( petite car elle n'est pas aussi dodue que Marguerite ) de parcher. Une fois tout vidé, un petit coup de désinfectant, puis pose de cales en plastique sur les onglons intacts, afin que le poids de la vache repose sur des points qui ne sont pas douloureux pour elle.

Toujours ce petit déjeuner avec du beurre de cacahouète, je crois que je vais rester trauma oe dant quelques temps, surtout aue certaines personnes appuient bien sur ce point quelque peu douloureux. on mange toute la journée, tellement sue je me demande serieusement s'ils ne nous trouveraient pas un peu sécotes.

Nous avons alors pris la petite chargeuse rouge pour faire du off-road, nous sommes allés dans une prairie afin d'enlever un fil et des piquets, puis pour réparer une cloture, car le père a la bonne idée et la petite manie de passer le broyeur sur les herbes sur les bords de champs mais sans enlever les piquets et les fils, ce qui donne a peu près le même trou dans la moyenne que les contrôles de physique en ME.
nous avons dû ensuite tirer des fils qui étaient enterrés sous quelques centimètres de tourbière et des herbes qui sont aussi épaisses que le tunnel que nous a mis delteil avec son porc.
une fois ce bon chantier fini, nous avons dû retirer les derniers chardons de la parcelle, avec les mêmes outils que la semaine dernière, mais cette fois ci en les mettant dans le godet, ce qui rend le transport un peu moins douloureux que sur le quad.
avec le soleil qu'il y'avait, je pense que l'on va devenir plus rouge que des écrevisses, et que l'on va faire une petite sèche, avec toute l'eau qu'on perd.

mardi 07/07 : rencontre avec ma culture secondaire, l'Alsace


La routine de cette semaine était un peu soéciale, les veaux ne voulaient pas teop têter, je devais donc mener une lutte acharner pour leur montrer comment faire, faisant quelques petits rodéos avec les plus gros, et juste un petit domptage avec les plus petits.

nous avons alors finalisé les dernières clotures de la prairie du jours d'avant, avec les 2 portions les plus compliquées, avec la plupart qui était imergée, et comme je suis le plus grand donc avec les plus grandes bottes et les plus grandes bottes, je me retrouvais donc logiquement dans le canal, tirant le câble comme un boeuf, mais je n'ai ni gants ni cuir, donc ce qui devait arriver arriva, j'ai tiré un peu trop fort, la prise a glissé, et je me suis retrouvé avec une bonne plaie qui ressemble plus maintenant à des trous que a juste une coupure. Étant un rugbyman et quelque peu couillon, je le suis dit sue cela avait coupé et brûlé en même temps, hu l'odeur de queues coupées de porcelets de delteil prime, ce qui aurait cautérisé la plaie. Puis j'ai donc rep'ongé la main dans le canal, puis je le suis vite rendu compte que pas du tout, donc si je meurs de sépticémie ca sera bien fait pour ma binette.
Après cette bonne experience, nous avons arraché des herbes dans une parcelle plus éloignée avec un jeune qui travaille quelques fois sur l'exploitation, sauf qu'il nous a dit d'arracher la mauvaise herbe, donc une fois qu'il avait montré a notre maitre de stage la plante que l'on avait arraché, elle s'est vite rendue compte que ce n'était pas la bonne et que depuis une heure nous arrachions une plante rare et protégée, alors qu'on avait prévenu le jeune. on nous a alors demandé de cacher un peu les plantes. nous sommes alors partis dans la parcelle suivante piur trouver la bonne plante à enlever, mais à la places des herbes qui n'étaient pas la, on a juste trouvé une petite cigogne, vrai symbole de l'Alsace, la région de ma famille paternelle, et que j'aime tant. Cette petite cigogne avait une aile en piteux état, était toute maigrichonne, et avec une pate complétement démolie. nous avons alors amené cette petite cigogne chez le vétérinaire, pu puis le petit nous a dit qu'ils allaient la piquer. J'aurai bien aimé en faire la petite cigogne de compagnie mais un peu complexe pour le transport.

mercredi 08/08 manutention et littières


Après le backy caf comme ils appellent la pause café en Hollande, nous avons pris la chargeuse touge pour porter les box individuels des veaux, car nous devions transvaser 6 petits ruminants de leur box individuels pour les regrouper dans une petite stabu, avec les autres veaux qui sont plus gros, Hugo a alors lavé le sols sous les anciens box, pendant ce temps, je passais un bon coup de karcher sur les box, sachant que les veaux restent suelques semaines dedans et que les diarrhées sont très fréquentes sur cet élevage, la tâche n'était ni aisée ni trépidante. Une fois avoir bien décapé ces petits box, et moi aussi au passage ( bon pas remis à neufs mais bon je suis pas le géni de la lampe non plus), nous avons réinstallé les boxs où ils étaient d'origine afin de servir pour les prochaines naissances, en mettant une bonne petite littière pour qu'ils soient un peu conforts.

Après le deuxième backy caf, nous avons pris des seaux pour faire la partie la plus fun du voyage, aller sur le tas de compost pour prendre tous les bouts de métzl, plastique et bois que l'on trouve, une activité très passionnante qui recquiert des capacités déconcertantes : oubrir les yeux.

Après cette chasse infinie, nous avons alors pris la chargeuse rouge piur atteler un godet très soécial, c'est un outil pour faire les littières des vaches, avec un reservoir pour le bois, des toupies qui donnent sur un tapis, ce tapis tourne assez fort pour propulser le bois assez loin pour n'avoir qu'a égaliser le niveau pour faire une bonne littière, ce aui évite pzs mal de mznutention, mais qui resuiert une bonne précision, car il faut lever le godet assez haut pour que ca aille assez loin, mais tout en ne tapant ni le plafond ni les poutres, sans taper ni le bord avec les pneus, ni les abreuvoirs et les barrières avec le godet. On a quand même bien géré pour une première fois.

Après la routine d'hugo, nous avons eu a peine eu le temps de manger qu'il fallait y retourner, car ils avaient fait de l'ensilage d'herbe toute la jour'ée, et ils avaient besoin d'aide pour fermer le silo. nous nous sommes alors retrouvés a creuser dans l'herbe sur les tours du silo pour avoir l'espace de mettre les sacs de sable une fois les bâches mises. nous avons également aidé au depliage de la bâche, au lancer de pneus où je me suis trouvé assez oerformant, er où je faisais office de la ceur et Hugo de réceptionneur positionneur. nous avons aussi fait du soulever de terre jeté car il fallait mettre les sacs de sable à ma taille à peu près.

jeudi 09/07 : chantier et fanage


Après la routine, le beurre de cacahouète et un peu de compost, nous nous retouvons à sortir les restes de foin, pour pouvoir en mettre du propre. c'est alors que nous sommes tombés sur une quantité impressionnante de vers sueue de rat, sui se nourrissaient des restes de foin. apres avoir soufflé toutes ces petites créatures afin de laisser l'endroit propre, Hugo est parti avec Evita et une vétérinaire, afin de sédater les veaux pour les écorner, et euthanasier la pauvre vache qui ne pouvait pas se lever. pendant ce temps là, j'aidais à la construction d'une batterie afin de stocker l'energie de la production électrique de la ferme grâce aux panneaux solaires et les 2 éoliennes, afin de les restituer pendant la nuit. Je conduisait alors la grosse chargeuse jeune, et Daniel le frère d'Evita conduisait la petite rouge, je devais donc vider lon godet dans celui de la rouge, qui allait le vider dans le trou pou faire la fondation. Après ce petit chantier, nous solmes aller mettre du foin tout neuf aux vaches.

après le repas du midi qui n'en était toujours pas un, Hugo a dû nettoyer la bétaillère, pendant que nous partions avec daniel pour fâner dans une oetite parcelle, avec une 8 toupies. Nous avons eu quelques problèmes d'hydraulique, car il fallait brancher 5 flexibles, et le tracteur de comptait que 4 prises, ce qui m'obligait à aller débrancher et brancher les flexibles à chaque fois qu'il fallait manoeuvrer.

la soirée ne fut également pas de tout repos, nous solles allés regarder le match de la france dans un petit bar dans le quartier bien connu d'accueillir les supporters des bleus, nous y sommes allés avec cédrique, un demi français qui travaille sur l'exploitation, et nous avons été rejoints par Daniel, nous avons alors mangé en ville, puis ils ont voulu nous emmener au quartier rouge, qui en oleine nuit est un peu plus dérangeant qu'en journée.


vendredi 10/07 : compost et maivaises herbes


La journée va être assez courte à raconter, le matin nous avons trié du compost, pas juste sur le tas, mais daniel brassait le compost avec une pelleteuse et nous devions enlever les dêchets au fur et à mesure. En même temps, nous devions poussr l'herbe que nous apportaient les gens avec la grosse chargeuse jaune.

L'apres midi, nous sommes allés avec daniel et le jeune pour enlever des mauvaises herbes sue une parcelle assez éloignée, nous avons enlevé des chardons, ainsi que des plantes toxiques pour les ruminants, nous devions donc les enlever piur ne pas laisser les toxines sur place.il ne faisait certainement pas aussi chaud que chez nous, mais j'ai sérieusement cramé, avec la bonne marque sur les épaules et la différence entre la marque du pantalon et le torse. je pense qu'à la fin du stage, nous aurons plus touché à des pelles que les AP.

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