Au cœur des troupeaux belges !!
Au rythme des troupeaux belges
Bienvenue sur mon blog !
Lorsque j'ai appris que je pouvais effectuer un stage en Belgique, je n'ai pas hésité une seconde. C'était l'occasion de découvrir une autre façon de travailler, mais aussi de me dépasser en vivant seule, loin de chez moi, pendant plusieurs semaines.
Bonjour à tous,
Je m'appelle Lisa, j'ai 19 ans et je suis étudiante en première année de BTS Métiers de l'Élevage au lycée agricole du Bourbonnais, à Neuvy dans l'Allier.
Depuis toute petite, les animaux occupent une place importante dans ma vie. Cette passion m'a naturellement conduite vers une formation agricole afin d'acquérir les connaissances et les compétences nécessaires pour travailler dans le domaine de l'élevage. Mon objectif est de poursuivre mes études après l'obtention du BTSA pour me spécialiser davantage dans l'élevage de vaches allaitantes, un secteur qui me passionne particulièrement.
Aujourd'hui, cette passion me mène bien au-delà des frontières françaises. Grâce à ma formation, j'ai la chance d'effectuer un stage d'un mois en Belgique. Cette mobilité représente pour moi bien plus qu'une simple expérience professionnelle puisque c'est une aventure humaine, culturelle et agricole qui va me permettre de découvrir de nouvelles méthodes de travail, de nouvelles façons de vivre l'agriculture et de gagner en autonomie.
Pendant ce séjour, je suis accueillie au sein de l'exploitation familiale Boer Schoeters, située à Onze-Lieve-Vrouw-Waver, en Belgique.
📍Lemenhoekstraat 2a, 2861 Onze-Lieve-Vrouw-Waver
L'exploitation est gérée par une famille passionnée et investie:
- Tom Schoeters
- Fabiola Van De Vyver, compagne de Tom
- Karl Schoeters, père de Tom
- Anne Schoeters, mère de Tom
Cette structure agricole compte://**
- 180 vaches laitières de races Red Holstein et Blanc Bleu Belge
- 120 taureaux à l'engraissement
- 20 moutons de race Swifter
Ce stage représente une opportunité exceptionnelle, qui me permettra de découvrir le fonctionnement d'un élevage laitier de grande dimension.
Pourquoi partir en Belgique?
Choisir une mobilité internationale, c'est choisir de sortir de sa zone de confort, pour apprendre autrement.
J'ai souhaité partir en Belgique afin de découvrir d'autres pratiques d'élevage, comparer les méthodes de travail belges et françaises et enrichir ma vision du métier d'agriculteur. C'est également l'occasion de développer mon autonomie, de m'adapter à un nouvel environnement et de rencontrer des personnes partageant la même passion pour l'élevage.
À travers ce blog, je vous invite à suivre mon quotidien au sein de cette exploitation belge: les découvertes, les rencontres, les moments marquants, mais aussi les défis rencontrés tout au long de cette aventure.
J'espère que ce carnet de voyage vous permettra de vivre cette expérience à mes côtés et de découvrir la richesse du monde agricole belge.
Alors, en selle pour cette aventure au rythme des troupeaux belges!
Bonne lecture et à très bientôt pour les premières découvertes !À travers ce blog, je vous invite à suivre mon quotidien au sein de cette exploitation belge : les découvertes, les rencontres, les moments marquants, mais aussi les défis rencontrés tout au long de cette aventure.
Vendredi 5 juin, je suis arrivée à la gare de Moulins (03000), j’y ai également retrouvé deux camarades de classe qui effectuent, elles aussi, leur stage en Belgique. Nous serons logées toutes les trois dans un appartement situé sur leur lieu de stage, au sein de l'écurie de la famille SPITS, où elles réaliseront leur stage d'un mois. Ensemble, nous avons pris le bus en direction de Paris.

Nous sommes arrivées à la gare routière de Bercy vers 17h30. Après une courte attente, nous avons embarqué à bord d’un second bus à 18 h 30, cette fois en direction de la Belgique.

Le voyage s’est déroulé dans une ambiance à la fois enthousiaste et un peu stressante. Pour moi, cette mobilité représente une première expérience professionnelle à l’étranger, avec la découverte d’un nouvel environnement, de nouvelles méthodes de travail et de nouvelles personnes.
Après plusieurs heures de route, nous sommes finalement arrivées à Bruxelles vers 23h15. Cette arrivée marquait le véritable début de notre séjour en Belgique. Notre colocataire est venue nous récupérer à la gare de Bruxelles accompagnée d’un ami. Après plusieurs heures de voyage, nous étions heureuses de les retrouver et de pouvoir enfin rejoindre notre logement.

Le lendemain, mes deux camarades ont commencé leur stage au sein de l’écurie de la famille Spits, où elles travaillent avec les chevaux de sport de l’exploitation.
De mon côté, j’ai pris contact avec mes maîtres de stage par WhatsApp je leur ai demandé s’il était possible de me rendre sur leur exploitation le lendemain, dimanche 7 juin, dans l’après-midi, afin de faire connaissance et de découvrir les lieux avant le début de mon stage.
Dans l’après-midi, une de mes amies et moi sommes allées faire quelques courses à l’enseigne Aldi, située à seulement cinq minutes à pied de notre logement. Cette sortie nous a permis de nous procurer les produits nécessaires pour notre séjour et de commencer à prendre nos repères dans notre nouvel environnement.
Le lendemain, j’ai attendu que mes camarades terminent leur matinée de travail avant de me rendre avec elles chez mes maîtres de stage dans l’après-midi. Cette première rencontre a été l’occasion de faire connaissance et de leur remettre les petits cadeaux que j’avais apportés de France pour les remercier de leur accueil.
Fabiola et Tom m’ont ensuite fait visiter leur exploitation et m’ont présenté les différentes installations ainsi que l’organisation générale de leur activité. Cette visite m’a permis de découvrir le cadre dans lequel j’allais effectuer mon stage et de me familiariser avec les lieux avant mon premier jour de travail.
À l’issue de cette rencontre, nous sommes reparties vers notre logement avec trois vélos que Fabiola et Tom nous ont gentiment prêtés. Ces vélos allaient nous être très utiles pour nos déplacements quotidiens pendant toute la durée de notre séjour en Belgique.
Jour 1: lundi 8 juin Pour mon premier jour de stage, je suis arrivée sur l’exploitation à 8 h 15, soit quinze minutes avant l’heure prévue. J’ai directement rejoint la salle de traite, où j’ai été accueillie par Anne, la mère de Tom.
Elle m’a expliqué le fonctionnement de la salle de traite ainsi que les différentes étapes à suivre lors de la traite des vaches. Après cette présentation, j’ai pu participer aux différentes manipulations et mettre en pratique les consignes qu’elle m’avait données. La traite des vaches se fait tous les matins à la même heure !!!
Habituée principalement aux élevages allaitants Charolais que j’ai eu l’occasion de découvrir en France, cette première expérience en élevage laitier belge m’a permis d’observer une autre approche de la conduite du troupeau. J’ai découvert l’importance de la régularité de la traite, du suivi quotidien des animaux et de l’organisation nécessaire pour gérer un troupeau laitier de cette taille.


Après la traite, Fabiola m’a expliqué comment se déroulait la distribution de l’alimentation des animaux. J’ai ensuite participé à cette tâche en distribuant des granulés et du foin aux veaux, puis des granulés aux taureaux.
Cette activité m’a permis de découvrir l’organisation de l’alimentation sur l’exploitation et de mieux comprendre les besoins des différents animaux présents sur la ferme
Par la suite, nous nous sommes rendus tous les cinq, Tom, Fabiola, Anne, Karl et moi dans une prairie située à proximité de l’exploitation afin de séparer un taureau de son lot de vaches.
Cette intervention a mobilisé l’ensemble de l’équipe ainsi que plusieurs engins agricoles, dont deux Manitou et deux tracteurs. Grâce à cette organisation, l’opération a pu être réalisée dans de bonnes conditions de sécurité, aussi bien pour les animaux que pour les intervenants.
J’ai également remarqué une organisation très familiale de l’exploitation. En effet, Tom, Fabiola, Anne et Karl participent tous aux différentes tâches quotidiennes et chacun apporte ses compétences au fonctionnement de la ferme. Cette polyvalence m’a particulièrement marquée, car elle montre l’importance du travail en équipe et de la complémentarité des rôles dans une exploitation familiale.
J’ai trouvé cette expérience particulièrement intéressante, car elle m’a permis d’observer les méthodes mises en place pour manipuler les animaux de manière efficace et sécurisée.

Nous avons ensuite conduit plusieurs vaches vers les pâtures et ramené sur l’exploitation les vaches gestantes dont le vêlage était imminent. Cette tâche est importante afin de pouvoir surveiller de près les animaux et intervenir rapidement en cas de besoin lors de la mise bas.

Au cours de la journée, nous avons également procédé au tri des différents lots de veaux afin de les regrouper selon leur âge et leurs besoins. Cette opération est importante pour faciliter le suivi des animaux et adapter au mieux leur alimentation et leurs conditions d’élevage.

J’ai également participé au paillage des cases des veaux. Cette tâche consiste à ajouter de la paille propre afin de leur garantir un espace de couchage confortable et de maintenir de bonnes conditions d’hygiène.
=> Cette première journée m’a permis de participer à diverses activités de l’élevage et de découvrir la gestion quotidienne d’un troupeau bovin laitier, aussi bien en bâtiment qu’au pâturage.
En fin de journée Josh et Marcel, les deux garçons de Fabiola et Tom, âgés de 4 et 6 ans, sont rentrés de l’école. Malgré la barrière de la langue, puisqu’ils parlent néerlandais comme toute la famille, ils ont tenu à me montrer leurs lapins et à m’expliquer, avec beaucoup d’enthousiasme, comment ils s’en occupaient au quotidien.
Cette expérience m’a rappelé que la passion pour les animaux peut être un véritable moyen de communication, même lorsque l’on ne parle pas la même langue. La journée s’est ainsi terminée dans une ambiance chaleureuse et familiale.

Jour 2: mardi 9 juin
J’ai une nouvelle fois enfourché mon vélo pour rejoindre l’exploitation et suis arrivée à 8 h 30, comme prévu.
À mon arrivée, je me suis rendue directement à la salle de traite afin de participer à la traite des vaches. Ce matin-là, c’était Fabiola qui en assurait le déroulement. Comme la veille, elle m’a guidée dans les différentes étapes du travail, ce qui m’a permis de gagner progressivement en autonomie.
Par la suite, Anne, la mère de Tom, a pris le relais à la salle de traite pendant que Fabiola me montrait comment elle préparait le lait destiné aux jeunes veaux.

Elle m’a ensuite confié une nouvelle tâche qui était de tondre l’arrière-train des veaux souffrant de diarrhée. Cette intervention permet de maintenir une meilleure hygiène des animaux, d’éviter que les souillures ne s’accumulent dans les poils et de faciliter leur surveillance.

L’après-midi, nous sommes partis tous ensemble, Fabiola, Tom, Anne, Karl et moi, vers plusieurs prairies afin de conduire certaines vaches du bâtiment vers les pâtures et de ramener d’autres animaux sur l’exploitation.
Dans l’une des prairies où nous nous sommes rendus, se trouvait un ancien bâtiment. Karl nous a expliqué qu’il avait été construit pour servir durant la Seconde Guerre mondiale. Comme il s’exprimait en néerlandais, Fabiola a pris le temps de me traduire ses explications, ce qui m’a permis de mieux comprendre l’histoire de ce lieu et d’en apprendre davantage sur le passé de la région.

Je ne m'attendais pas à découvrir un morceau d'histoire au milieu d'une journée de travail agricole. C'est ce genre de moment qui montre qu'une mobilité permet aussi de découvrir le patrimoine et la culture du pays.
Jour 3: mercredi 10 juin
Jour de repos!!
Jour 4: jeudi 11 juin
Pour ce quatrième jour de stage, je me suis rendue, comme tous les matins, à 8 h 30 sur l'exploitation. J'ai commencé la journée par la traite des vaches, une tâche qui fait désormais partie de ma routine quotidienne et qui me permet de gagner en autonomie.
Une fois la quasi-totalité du troupeau trait, Fabiola a attaché les vaches au cornadis afin que je puisse leur tondre la queue. Cette opération est importante, car elle permet de maintenir une meilleure hygiène en évitant que les poils ne se salissent avec le fumier. Cela limite également les risques de contamination lors de la traite et améliore le confort de travail.
J'ai ensuite poursuivi la tonte sur l'ensemble des vaches concernées, en prenant le temps de réaliser un travail propre et soigné. Cette matinée m'a permis de découvrir une nouvelle tâche d'entretien du troupeau et de mieux comprendre l'importance des gestes de prévention pour garantir la propreté des animaux et la qualité du lait.

La matinée étant désormais terminée, nous sommes allés déjeuner. Après le repas, Fabiola m'a emmenée avec elle en Manitou jusqu'à un pré afin de ramasser le regain qui s'y trouvait.
Pendant que Fabiola ramassait le regain à l'aide d'une fourche, je la suivais au volant du Manitou pour qu'elle puisse le déposer directement dans le godet. Nous avons ainsi avancé progressivement dans la parcelle jusqu'à ce que tout le regain soit ramassé. Cette organisation nous a permis de travailler efficacement et de nettoyer le pré dans de bonnes conditions.
Conduire le Manitou dans un environnement que je ne connaissais pas m'a demandé beaucoup de concentration, mais j'étais heureuse que Fabiola me fasse confiance.

Une fois le regain entièrement ramassé, nous l'avons rapporté à la ferme. Fabiola m'a ensuite appris à réaliser un nœud de licol sur un veau installé seul dans une niche individuelle. Après sa démonstration, j'ai reproduit les mêmes gestes sur un deuxième veau.
Nous avons ensuite utilisé les licols pour déplacer les veaux et les regrouper dans le bâtiment. Au total, nous en avons déplacé au moins six. Cette tâche s'est révélée plus difficile que je ne l'imaginais, car les veaux n'étaient pas toujours coopératifs et il était parfois compliqué de les faire avancer. Malgré cela, j'ai apprécié cette activité, qui m'a permis de me familiariser davantage avec la manipulation des jeunes animaux et d'acquérir une nouvelle technique utile en élevage.
Même si certains veaux étaient très têtus, nous avons fini par réussir à tous les déplacer. Nous avons même ri de certaines situations, ce qui a rendu ce moment très agréable.


Pour terminer cette quatrième journée de stage, j'ai nettoyé deux niches qui avaient été vidées de leurs veaux. À l'aide d'une fourche à fumier, j'ai retiré le fumier présent dans les niches afin de les rendre propres. Pendant que je travaillais, les poules de l'exploitation m'ont tenu compagnie en profitant de l'occasion pour picorer les insectes et les vers présents dans le fumier. Cette tâche est essentielle pour garantir un environnement sain avant l'arrivée de nouveaux veaux et limiter les risques sanitaires au sein de l'élevage. Une fois ce travail terminé, ma journée de stage s'est achevée.


Jour 5: vendredi 12 juin
Pour cette nouvelle journée de stage, je me suis rendue une nouvelle fois à vélo jusqu'à la salle de traite. J'y ai retrouvé Tom, avec qui j'ai commencé la traite des vaches. Quelques instants plus tard, une autre stagiaire, une jeune fille de mon âge dont je ne me souviens malheureusement plus du prénom, nous a rejoints. Nous avons donc effectué la traite tous les trois.

Une fois une partie de la traite terminée, Anne a pris le relais de Tom afin de poursuivre le travail à la salle de traite. De son côté, Tom a emmené les deux stagiaires avec lui pour réaliser l'écornage des veaux que j'avais déplacés la veille avec Fabiola.
J'avais déjà eu l'occasion de pratiquer l'écornage sur de jeunes veaux Charolais au lycée agricole. Cependant, cette fois-ci, les veaux étaient plus âgés, car l'exploitation n'avait pas forcément eu le temps de les écorner plus tôt. Leurs cornes avaient donc déjà bien commencé à pousser, ce qui rendait l'intervention plus délicate. Il fallait être plus précis et maintenir correctement les animaux afin de réaliser l'écornage dans de bonnes conditions.
Cette expérience m'a permis de constater que l'âge des veaux influence fortement la difficulté de cette intervention. Cette situation m’a également permis de comparer mes apprentissages au lycée agricole avec les pratiques observées en Belgique. Même si la technique reste similaire, les conditions d’intervention peuvent varier selon l’âge des animaux, l’organisation de l’exploitation et le temps disponible pour réaliser les soins.
À midi, nous sommes allés déjeuner tous les quatre : Tom, Fabiola, l'autre stagiaire et moi. Ce moment a été l'occasion d'échanger, même si la barrière de la langue rendait parfois les conversations compliquées.
Après le repas, nous sommes partis tous les quatre avec les parents de Tom afin de conduire plusieurs génisses au pré et d'en ramener d'autres au bâtiment, probablement en vue de leur future saillie. Cette activité demandait une bonne organisation pour déplacer les animaux dans le calme et en toute sécurité. Malgré les efforts de chacun et l'aide de Google Traduction, il m'était encore assez difficile de communiquer avec eux, car ils parlaient principalement le néerlandais.
Une fois les génisses déplacées, la stagiaire et moi avons poursuivi le nettoyage des niches à veaux qui avaient été vidées. À l'aide d'une fourche à fumier, nous avons retiré le fumier afin de préparer les niches à accueillir de nouveaux veaux dans de bonnes conditions d'hygiène. Cette tâche nous a occupées jusqu'à la fin de la journée.
Cette expérience en Belgique touche déjà à sa fin. Ces quelques jours sont passés très vite et m'ont permis de découvrir une autre façon de travailler, mais aussi de sortir de ma zone de confort, notamment à cause de la barrière de la langue.
Au fil des journées, j'ai créé un lien particulier avec Fabiola. Elle a toujours pris le temps de m'expliquer les tâches à réaliser, de répondre à mes questions et de me faire confiance. Grâce à elle, j'ai appris de nouvelles techniques et j'ai gagné en assurance dans la manipulation des animaux. Je garderai un très bon souvenir de cette rencontre.
J'aurais aimé rester jusqu'à la fin du mois sur l'exploitation, comme il était convenu. Malheureusement, cela n'a pas été possible. Avec mes deux camarades, nous étions hébergées dans une maison encore en cours de rénovation, située chez les maîtres de stage de mes amies, qui effectuaient leur stage dans le milieu équin. De plus, leurs journées de travail étaient très chargées et elles ne disposaient d'aucun jour de repos. Il était donc préférable que nous rentrions ensemble en France.
Au moment de leur annoncer mon départ, j'ai ressenti une grande déception. J'aurais vraiment aimé prolonger cette expérience et passer un peu plus de temps avec eux. L'émotion a pris le dessus et je n'ai pas pu retenir mes larmes. En voyant que j'étais triste, Fabiola m'a prise dans ses bras. Ce geste de réconfort m'a beaucoup touchée et montre le lien qui s'était créé entre nous en seulement quelques jours.
Je repars de cette mobilité avec de nombreux souvenirs, de nouvelles compétences et une vision différente de l'élevage laitier en Belgique. Cette expérience m'a permis de gagner en autonomie, de découvrir de nouvelles méthodes de travail et de faire de très belles rencontres. Je tiens à remercier chaleureusement Tom, Anne et tout particulièrement Fabiola pour leur accueil, leur bienveillance et le temps qu'ils m'ont consacré tout au long de cette semaine. Ce stage restera sans aucun doute une expérience marquante de ma formation, et j'espère sincèrement avoir l'occasion de les revoir un jour.
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