A la poursuite du tracteur fou !

A la poursuite du tracteur fou !

Publié par ThomasBriseux le 16/09/2025
Pays : Belgique

Bonjour et bienvenue sur mon blog !

  • Je m’appelle Thomas Briseux, étudiant en BTS Agronomie et Cultures Durables au lycée de Châteauroux – Naturopolis.
  • Dans le cadre de ma formation, j’ai la chance de réaliser un stage à l’étranger d’une durée d’un mois. Cette expérience s’inscrit dans l’objectif de découvrir d’autres pratiques agricoles, d’élargir mes compétences et de m’ouvrir à de nouvelles expériences professionnelles.
  • Pour ce stage, j’ai choisi de partir en Belgique, accompagné de mon camarade Timothée. Nous rejoignons une ETA (Entreprise de Travaux Agricoles).
  • Tout au long de ce blog, je partagerai mon quotidien, mes découvertes et mes impressions sur cette expérience. 

Dimanche 10 août – Le grand départ vers la Belgique

    • Aujourd’hui, c’est le grand jour : départ pour mon stage en Belgique !
À 8h30, je quitte la maison pour rejoindre mon camarade de classe Timothée à Châteauroux. Une petite demi-heure plus tard, nous nous retrouvons et prenons la route ensemble.
  • Nous avons devant nous près de 8 heures 30 de routes sans pause en passant par Reims. Sur la route, tout se passe bien… peut-être même un peu trop bien. À peine rentré sur l autoroute avant la frontière un motard  nous dépasse et nous fait signe de ralentir. Oups  ! On dirait qu’on était un peu trop pressés d’arriver en  Belgique 

  • Nous arrivons finalement à l’exploitation vers 17h avec tout nos points sur le permis . Sur place, nous faisons connaissance avec Yves et son bras droit Jean-Bernard. 
À peine le temps de poser nos affaires que nous sommes déjà plongés dans l’ambiance : En route avec le bolide de la ferme le berlingot  pour aller voir les chantiers  en cours.
Au programme de ce dimanche  :
  • Pressage de paille 
  • Épandage de compost,
  • Déchaumage des parcelles.
  • Cette immersion immédiate annonce un stage dynamique, avec une diversité de travaux à découvrir. Après cette première mise en bouche, nous avons enfin le temps de nous installer tranquillement et de prendre nos marques.

  • Lundi 11 août – Mon premier jour de stage


Réveil à 6h. Pas la meilleure nuit de ma vie, mais tant pis : sandwichs faits à la va-vite et direction
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le tracteur. Au programme : déchaumage toute la journée. Ça roulait bien, à part quelques bourrages enfin soirées et le gps qui faisaient des siennes Le soir, le patron me demande de finir deux petites parcelles. Ni une ni deux, j’en déchaume une minuscule… puis je l’appelle pour avoir l’emplacement de la seconde 10 minute plus tard. Et là, grosse révélation : j’avais déchaumer pas  la bonne parcelle … mais celle du voisin !
Pas facile de se repérer quand on connaît pas en pleines nuit...
Bref, il est 23 h fin de chantier première journée validée : j’ai bien travaillé… mais pas au bon endroit.
  • Mardi 12 août – Deuxième jour de stage


  • Réveil à 6h30 cette fois, À 7h30 me voilà dehors pour aller déchaumer une parcelle de 45 hectares. La
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    journée s’annonçait classique… mais petit changement de programme avant de partir.
  • Un collègue a crevé sa Benne TP sur un chantier, alors direction dépannage avec un pneu neuf. Et là, je découvre un ancien site sidérurgique en destruction, un terrain d’ une centaines hectares a l abandon . Des engins énormes partout, dont des pelleteuses de 80 tonnes. Autant dire que ce n’est pas le genre de spectacle qu’on vois tous les jours !
Bref, une deuxième journée riche en découvertes

  • Mercredi 13 août – Troisième jour de stage


  • Réveil à 6h. Aujourd’hui au programme : Herse a paille . Direction une parcelle de colza de 25 hectares
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    à travailler.  Objectif venir arracher les jeunes repousse de colza en travaillant sur 2 cm la terre et faire un faux semis au passage. 
  • Derrière le tracteur 7 mètres de large et une vitesse de travail à 22 km/h, autant dire que ça avance vite : les hectares  tombe!!

  • L’après-midi : un peu de manutention, passage aux silos, et déchargement de camions. La journée s’est terminée tranquillement vers 21 h .

Bref, troisième jour validé : entre vitesse de pointe dans le champ et manutention plus posée, le stage continue sur sa lancée ! 

  • Jeudi 14 août – Quatrième jour de stage


  • Réveil à 6h, sandwich en main pour le midi Et ce matin préparation des semences pour constituer l engrais verre mélange de  facélie , tournesol, trèfles, moutarde féverole…. Dans un malaxeurs et puis on vide tout ça dans un big bag 
  • L après midi direction les champs, place à un nouveau terrain : les parcelles s’enchaînent, et derrière moi le semoir s’occupe de semer les couverts.
  • Mon job : ouvrir la terre sur une dizaine de centimètres. Le sien : semer aussi vite que possible pour garder la fraîcheur du sol. Bref, un vrai duo : moi je gratte, lui il sème. Une mécanique bien huilée… sauf qu’elle a tourné jusqu’à 23h !
Heureusement, demain c’est repos. Parce qu’après 17 heures de tracteur, j’ai l’impression de voir encore des sillons même les yeux fermés.  

  • Vendredi 15 août – Jour de repos


  • Aujourd’hui, pas de
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    réveil qui sonne à 6h, et rien que ça, c’est déjà une victoire.  
Au programme : repos et une petite balade dans les villes voisines. En chemin, on tombe sur un karting… inutile de dire qu’on n’a pas résisté à l’envie d’y faire quelques tours de piste avec mon camarade.
Retour ensuite tranquille,et fin de journée sans stress. Bref, une journée pas compliquée : pas de tracteur, mais quand même du volant…

  • Samedi 16 août – Journée déchaumage 


Réveil 6 h , sandwich en
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main pour le midi dans le tracteur… on ne change pas une équipe qui gagne ! Aujourd’hui au programme : enfouissement des compostes fraîchement épandus .
Avant ça préparation quotidienne de la machine : graissage, soufflage des filtres et hop, c’est parti pour visiter la Belgique en tracteur. Près de 120 km au compteur pour la journée !
En direction de la parcelles avec un tracteur de 330 chevaux, un des chômeurs de 6 mètres de large à dents, et une vitesse de travail à 13 km/h muni du gps qui veut bien fonctionner cette fois ci 
Autant dire que ça avance, et qu’on abat du travail dans la journée.
Bref, 20 h fin d’une journée bien remplie : poussière et kilomètres… et toujours le même sandwich en héros du midi.  

  • Dimanche 17 août – Journée détente


Réveil tardif… merci la fête du village de la veille !  Au programme : barbecue avec les salariés, rires et bonne humeur au rendez-vous.
Pour digérer tout ça, un petit plouf dans la piscine. Bref, une journée tranquille et reposante … mais nécessaire avant de repartir au tracteur demain.  

  • Lundi 18 août – Journée secouée


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Réveil à 5h, pas le temps
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de traîner ! Surprise dès le départ : aujourd’hui, changement de programme. Je pars avec une benne TP 3 essieux en direction d’un chantier de terrassement. La journée s’annonce sportive… et ça ne rate pas. La benne fait des siennes : vérin qui refuse de descendre, benne qui ne veut pas fonctionner, et le terrain ressemble à un champ de motocross. Résultat : je me fais secouer dans tous les sens pendant des heures.
Vers 16h, départ du chantier pour aller chercher une benne d’engrais. Entre les déviations, les routes étroites de Belgique et les croisements impossibles avec les voitures … autant dire que la maniabilité, c’est pas mon point fort aujourd’hui. Après livraison et retour, la cerise sur le gâteau : une voiture qui rase ses deux jante en voulant me dépasser en pleine  ville 
Bref fin de journée 21 h et il était temps 


  • Mardi 19 août – Lever de soleil 

Réveil à 5h, préparation
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du
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matériel, sandwich dans le sac, et en route pour aller chercher le patron à la parcelle…  avec le bolide, le fameux berlingot.  Arrivé sur place, moment magique : lever de soleil splendide, avec de belles machines partout. Les camions arrivent tout droit des Pays-Bas pour amener le digesta à l’automoteur. 
Le digesta est un reste de fermentation de déchets organiques, riche en nutriments pour le sol. En Belgique, on privilégie beaucoup les engrais verts et les amendements organiques comme le compost ou l épandage de digesta pour garder une terre fertile 


Je me mets au travail : avec le déchaumer derrière l épandeur pour préparer le terrain et pour que l on seme les engrais verts derrière moi, 23 h je rentre au dépôt pour repartir demain de bonne heure 

  • Mercredi 20 aout Journée typique – Préparation et champs


Le réveil sonne, préparation du matériel, soufflage, graissage… et en route vers la parcelle pour déchaumer. Derrière, le semoir s’occupe de semer les engrais verts
Et vers 17 h : on remplace pour aller finir de préparer les semences 


  • Jeudi 21 août – Journée fruitée 


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Le matin démarre
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tranquillement avec un peu de manutention : soufflage des tracteurs, entretien classique, bref, la routine.  Puis, changement de décor : j’ai pu assister à une livraison de fruits et même découvrir l’intérieur de l’usine où ça se passe. Une expérience différente, loin du champ et des déchaumeurs, mais tout aussi intéressante.
Et voilà, la journée se termine comme elle a commencé : calmement.

  • Vendredi 22 août – Engrais verts en attente 


On continue le chantier des engrais verts et on s’attaque à une belle parcelle de 35 hectares. Tout roule bien, le travail avance… mais voilà, petit hic : pas assez de camions venus des Pays-Bas pour apporter le lisier.
Résultat : chantier à l’arrêt. Impossible de terminer aujourd’hui, il faudra reprendre lundi pour finir cette parcelle.

  • Samedi 23 août – Des boulons à Dinant


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La matinée commence au
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garage, avec du démontage en série. Je démonte le Fendt 936 pour trouver une fuite d’air derrière la roue, au niveau du coussin d’air.
Puis je m’attaque au moyeu d’une Benne TP. Lors du changement de pneu à la sidérurgie, on avait dû carrément découper les goujons pour démonter la roue. Résultat : aujourd’hui, remplacement obligatoire de tout ça.
Bref, une matinée 100 % mécanique 

L’après-midi, changement de décor ! Avec mon camarade, on est partis se balader et manger une glace a  la ville de Dinant. Une petite ville belge pleine de charme, coincée entre la Meuse et les falaises rocheuses. On y trouve :
la célèbre Collégiale Notre-Dame, avec son clocher bulbeux,
la citadelle perchée qui domine la vallée,
et des paysages magnifiques le long de la rivière.

  • Dimanche 24 août – Plouf rafraîchissant


Journée tranquille aujourd’hui. Avec mon camarade, on est partis se baigner au lac de Robert ville . Au programme : quelques sauts depuis le plongeoir et pas mal de rigolades.
L’eau était fraîche (voire très fraîche ) et le soleil pas vraiment de la partie… mais ça fait un bien fou de se baigner et de couper un peu du rythme du stage.

Lundi 25 août – Fin des engrais verts 


Réveil à 6h00 pour attaquer la semaine. Direction le champ pour finir le chantier d’engrais verts que je n ’avais pas pu terminer la dernière fois. 
Une fois cette parcelle bouclée, je m’attaque à la dernière parcelle, une petite de 12 hectares, qui vient clore la campagne de semis des engrais verts.
Bilan : après des jours à enchaîner hectares et sillons, le chapitre “engrais verts” est terminé.

  • Mardi 26 août – Retour au motocross (malgré moi) 


Réveil à 5h : on reprend
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les bonnes habitudes. Aujourd’hui, direction un chantier BNTP avec un salarié de l’ETA. Vers 6h30, on se retrouve avec mon collègue, on discute un peu pour attaquer la journée. Il me lance : « Prêt pour cette journée ? »
Je réponds : « Oui… du moment que je ne retourne pas sur le chantier de motocross, tout ira bien. »
Et là… il se met à rigoler. À ce moment précis, j’ai compris que mon destin était scellé : retour direct sur le fameux chantier qui me secoue dans tous les sens.
Heureusement, cette fois, la journée s’est mieux passée que la dernière : moins de galères, un peu plus de rythme, et une fin de chantier sans accroc. La journée se termine donc plutôt bien… mais soyons honnêtes : j’espère quand même ne plus y remettre les pieds. 

  • Mercredi 27 août – TP, pas Très Plaisant 


Le réveil sonne à 5h. Et quand ça sonne à 5h, je le sais : c’est une journée TP. Sandwich préparé à la va-vite, et c’est reparti… direction le fameux chantier. Oui, encore lui.
La journée se déroule, mais cette fois, ce ne sont pas les secousses le problème… ce sont les chauffeurs de pelleteuse. Autant dire qu’ils n’étaient pas très agréables. Pas souriants, pas sympas, bref, pas très gentils.
Résultat : ça me donne encore moins envie de retourner bosser là-bas. Clairement, ce chantier ne restera pas dans mon top 10 (ni même dans mon top 100) des expériences TP.
Bilan : une journée qui se termine correctement, mais avec une certitude : ce chantier-là, je ne regretterai pas de laisser ma place 

Jeudi 28 août 


Encore une journée TP…
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mais cette fois, changement de décor : fini le chantier de motocross et les chauffeurs désagréables. Aujourd’hui, direction un chantier pour les voies ferrées, pas très loin de la ferme. Au menu : transport de cailloux, déplacement de tas, bref du travail simple et sans stress. Tellement tranquille que j’ai passé plus de temps à dormir dans le tracteur qu’à conduire. Pas beaucoup de boulot, pas de vitesse, pas de pression… juste une journée calme.

Après deux jours plus tendus, ça fait un bien fou de retrouver un chantier posé, sans secousses ni mauvaise ambiance.

Bilan : j’ai bougé quelques cailloux, j’ai rechargé mes batteries… et j’ai confirmé que le tracteur est aussi une excellente salle de sieste. 

  • Mercredi 29 août – Livraison de béton en ville 


Réveil tôt, 6h, au programme : livraison de béton. Je pars avec la benne direction la centrale à béton, à une demi-heure de la ferme, puis direction le chantier.
Premier challenge : un collègue est déjà sur place avec sa benne, et très vite, la rue se révèle ultra étroite. La première benne met plus d’une heure à se vider à cause des manœuvres, voitures mal garées, et trottoirs trop proches. On appelle même les gendarmes… mais ils refusent de bouger les voitures. 
Le temps de tout ce bazar, j’ai droit à une sieste improvisée de deux heures, assis dans le tracteur avec du béton dans la remorque, en priant pour qu’il ne colle pas à la benne à mon réveil.
Finalement, la journée s’enchaîne tranquillement, même si les rues étroites demandent un vrai talent de funambule. Pas grand-chose à signaler à part la gymnastique urbaine avec le tracteur…

  • Samedi 30 août – Jour de repos


Aujourd’hui, rien de bien palpitant : repos bien mérité. Pas de tracteur, pas de chantier, juste une journée tranquille pour souffler un peu après la semaine. 
Dimanche 31 août – Repos… mouvementé 
  • Deuxième jour de repos, mais cette fois, direction le karting avec mon camarade. L’occasion de se défouler un peu sur la piste et de se prendre pour de vrais pilotes.
Sauf qu’en Belgique, même hors de la piste, on n’échappe pas à la vitesse… Résultat : je me suis fait flasher sur la route ! 
Comme si ça ne suffisait pas, au retour, ma voiture décide de me jouer un mauvais tour : je frotte un dos-d’âne et la je vois du liquide qui s’écoule de ma voiture. Et c est partie pour un tour de dépanneuse pour ma voiture. Une aventure de plus à ajouter à la liste !

Lundi 1er septembre – Retour aux champs 


  • Réveil à 6h, fini le repos : retour au boulot ! Direction le champ pour attaquer la journée.
Au programme : passage du Terrano. Derrière moi, le semoir suit de près pour ne pas perdre l’humidité du sol. Une vraie course contre la montre : moi j’ouvre la terre, lui il sème aussitôt.
Le duo fonctionne bien, les hectares s’enchaînent… et moi je retrouve mon rythme de croisière après le week-end.

Mardi 2 septembre – Nouveau chantier, nouvelle ambiance 

  • Réveil à 5h30, direction un chantier pas comme les autres : la démolition d’un ancien site de sidérurgie. Dès mon arrivée, on me briefe pendant une bonne demi-heure sur tout ce que je dois retenir : trier le métal, le bois, les fils électriques, le zinc, l’aluminium… et savoir où déposer chaque matériau après le chargement dans ma benne.
Le site est impressionnant : d’énormes machines en action, des coupeurs qui découpent des structures comme si c’était du papier, et une ambiance assez unique. Clairement, pas le genre de décor qu’on croise tous les jours. Une expérience marquante !


  • Mercredi 3 septembre au vendredi 5 septembre – Démolition en série


  • Les jours suivants, rebelote : retour sur le même chantier de démolition. Chaque journée rime avec tri, transport et observation de ces machines colossales qui mettent en pièces des structures entières.
Pas de grande surprise, mais beaucoup d’apprentissage et de régularité. À force, je commence à bien comprendre le système et à trouver ma place dans cette mécanique bien rodée.

  • Jeudi 4 septembre – Ça devient plus clair


  • Quatrième jour sur le chantier de la sidérurgie. Au début de la semaine, c’était franchement difficile de retenir tous les tas et les endroits où déposer chaque matériau. Mais là, ça commence à rentrer.
Je prends de plus en plus mes marques, et le travail devient plus agréable. Entre le tri et les allers-retours en benne, j’ai même commencé à apprécier ce chantier si particulier.

  • Vendredi 5 septembre – Dernier jour à la sidérurgie 


  • Aujourd’hui, c’était ma dernière journée sur ce site impressionnant. Maintenant que j’avais pris le rythme et que je me sentais à l’aise, ça faisait presque bizarre de dire au revoir à la sidérurgie.
Une semaine marquante, avec ses débuts compliqués mais qui s’est transformée en une belle expérience. Observer les machines en pleine action restera un souvenir fort de ce stage.

  • Samedi 6 septembre – Journée repos 

  • Aujourd’hui, rien de spécial au programme. Juste du repos bien mérité après cette semaine intense sur le chantier de la sidérurgie. Pas de tracteur, pas de benne, pas de bruit de machines… juste une journée tranquille pour souffler.
  • Dimanche 7 septembre – Encore repos


  • Deuxième jour de pause, histoire de recharger complètement les batteries avant d’attaquer une nouvelle semaine. Ça fait du bien de prendre le temps, sans horaires, sans contraintes, juste profiter du calme
  • Lundi 8 septembre – Dernière journée en Belgique 


Le grand départ 
Après cette dernière journée, pas le temps de traîner : on prépare vite nos affaires, une douche, un repas rapide, et à 23h, tout est chargé dans la voiture. C’est le grand départ pour la France !
Je roule toute la nuit, avec un petit arrêt vers 2h du matin pour un café et une Redbull histoire de tenir. Direction Paris, où je découvre un périph’ étonnamment calme.
À 5h, je dépose Timothée chez lui à Châteauroux, puis je reprends la route. Enfin, à 5h30, j’arrive chez moi, fatigué mais heureux, après ce long périple et ce stage inoubliable.

Conclusion – Une expérience inoubliable 
  • Ce stage en Belgique restera pour moi une expérience incroyable. C’est une vraie richesse à mettre en avant sur mon CV, mais surtout une aventure humaine et professionnelle qui m’a beaucoup appris.
Je suis vraiment reconnaissant d’avoir eu la chance de partir un mois à l’étranger, et très heureux d’avoir trouvé cette entreprise qui m’a accueilli. Bien sûr, ça n’a pas toujours été facile : le rythme était soutenu, les journées longues, et la fatigue bien présente. Mais je savais en partant que ça ferait partie du jeu, et c’est exactement ce que je recherchais en vivant cette expérience.
Ce stage m’a permis de découvrir d’autres façons de travailler, d’apprendre rapidement en étant plongé directement dans le bain, et surtout de gagner en autonomie. Le patron m’a fait entièrement confiance, ce qui m’a responsabilisé et permis de progresser encore plus vite.
Au final, malgré les imprévus et les aléas du quotidien, je ressors très satisfait et fier de cette aventure. Elle m’a donné de nouvelles compétences, de beaux souvenirs, et peut-être aussi de futures opportunités. Bref, une étape marquante dans mon parcours, que je ne suis pas près d’oublier 

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Commentaires

CharlyDurand
le 17.09.2025 à 09:41:17
Merci pour ton blog Thomas ! On aurait aimé plus de photos, notamment du chantier motocross 😂