Un stage perdu dans la campagne finlandaise
Tervetuola (Bienvenue),
(En italique, ce sont des mots en finnois).
J'ai pu réaliser mon stage obligatoire d'un mois dans un pays de l'UE grâce au programme Erasmus, ce qui m'a permis de bénéficier d'une bourse (dont le montant dépend du pays). Ce montant a été largement suffisant pour moi, sachant que j'avais le transport, la nourriture et le logement à payer, ainsi que les activités et autres frais.
Pour moi, ce programme est une opportunité en or, car j'ai toujours voulu voyager et découvrir de nouvelles cultures, de nouveaux modes de vie, paysages, faunes, flores, etc. Moins à l'aise en anglais, j'ai préféré partir dans un pays où la langue est couramment parlée, comme les pays scandinaves.
Je suis donc partie dans une association spécialisée dans la protection des chevaux et des animaux de ferme, située à Vieremä dans la campagne finlandaise.
1- Description du lieux de stage.
Le bâtiment principal est divisé en trois parties :

La première (1) comporte un grand sas dans lequel sont conservés du foin et du matériel d'entretien.

La seconde (2) comprend les boxes, la douche et les selleries.

Enfin, la dernière (3) est constituée de la stabulation libre, séparée entre mâles et femelles, ainsi que des paddocks qui donnent sur leurs champs respectifs.

Près de ce bâtiment, nous pouvons trouver un vaste abri où sont stockés le fumier et un petit tracteur.
Un autre bâtiment, situé plus loin, sert à entreposer le matériel agricole et les enclos des moutons pour l'hiver.
À proximité, nous trouvons l'enclos extérieur des moutons et de leurs petits béliers. Un autre enclos à moutons se trouve près de l'ancienne école.
2- Les premiers pas en Finlande.
J'ai effectué le trajet avec trois camarades du lycée et une professeure ; nous avons pris un avion Bordeaux-Paris, un autre Paris-Helsinki, puis un train pour rejoindre la ville.
Nous sommes sorties de la gare pour prendre le tram afin de rejoindre l'appartement que ma professeure avait loué pour le week-end. Les premiers pas dans la capitale se sont effectués sous la pluie et le froid, à 18 degrés, sachant que chez nous, il faisait environ 30 degrés et grands beaux.
Le dimanche, nous avons visité une partie de la ville. Nous avons commencé par visiter une église où la messe était finie ; des personnes étaient en costume, sûrement traditionnel.


Ensuite, nous avons visité une autre église blanche à multiples colonnes qui se situait près de la place du Sénat ; l'intérieur était basique, mais l'orgue était imposant.


Nous sommes passées devant la Maison des États, puis nous avons traversé un pont qui ressemblait au pont des Arts de Paris, celui avec les cadenas. De là, nous avons pu voir l'imposante église orthodoxe située près de la mer.

Nous avons longé le port pour rejoindre une petite île dont nous avons fait le tour. Nous sommes retournées près de la gare, pour visiter une bibliothèque gigantesque. Pour finir la journée, nous avons fait un tour de grande roue qui donnait sur la mer et de nombreux monuments connus, en rentrant pour aller à l'appartement nous sommes passée dans un joli jardin avec des serres.


3- Mon stage.
Voici le déroulé de mon stage semaine par semaine
Lundi 15 juin, visite de l'association
Étant la personne la plus éloignée de la capitale, ma professeure m'a accompagné, nous avons pris un train en direction de Lisalmi, la ville la plus proche de mon lieu de stage.
Le trajet durait environ cinq heures pendant ce temps, j'ai pu admirer des paysages verdoyants, des forêts de conifères pour la plupart, de grands lacs et les maisons rouges typiques du pays.
À la gare, la présidente de l'association "Eläinsuojelukeskus Hepola", qui est à vingt minutes de voiture de la ville, est venue nous chercher.
Là-bas, Sanna a commencé par nous faire visiter l'appartement, situé dans une ancienne école, qu'elle m'a loué pour le mois, et j’ai fait la connaissance de ma colocataire et stagiaire pendant quinze jours. Ensuite, nous sommes parties voir les moutons situés près de l'ancienne école ; ils ont tous des noms de Moomins (petites créatures drôles). Puis, nous avons visité l’écurie, où j'ai rencontré l'autre stagiaire et la propriétaire d’une jument.
Elles ont commencé par préparer les rations pour certains chevaux pour leur donner, mettre du foin dans les râteliers et fermer les champs pour la nuit. J'ai surtout observé et essayé de comprendre l'anglais. Dès que c'était fini, nous nous sommes dirigées vers l'autre enclos à moutons, composé de petits béliers et de brebis. Durant la visite, Sanna m'a expliqué pas mal de choses concernant l'association, et j'avoue que j'ai été vite perdue dans la compréhension de la langue.
Nous commencions les tâches à 6 heures du matin pour les terminer vers midi sauf les mercredis ou nous travaillons l'après-midi, nous faisions une pause vers 8 heures en général. Dès que tout le monde était arrivé, Sanna nous donnait les différentes tâches à réaliser pour la matinée.
Nous avons commencé par ouvrir les portes qui menaient aux champs des chevaux. Il fallait ensuite nettoyer leurs paddocks, en chargeant le godet du tracteur avec les crottins. Nous nous sommes également occupés des mangeoires et des abreuvoirs des boxes. Une partie de la matinée a aussi été consacrée au désherbage autour du bâtiment.
Après une pause, nous sommes allés voir les moutons de la ferme. Ils sont vraiment trop mignons, surtout les petits béliers qui venaient réclamer des grattouilles. En échange, ils s’attaquaient à nos fermetures éclair ! Nous avons ensuite changé leur eau.

Nous avons repris le travail à 19 heures pour fermer les prés. Nous avons également rempli le râtelier de foin et vérifié la clôture de l’un des champs.
Mercredi 17 juin, séance d'équitherapie.
Nous avons attendu que la balle de paille soit livrée afin de la disperser dans les deux zones de la stabulation libre.
L’association avait un système assez ingénieux pour former de nouveaux champs ou créer des chemins permettant d’accéder aux prés les plus éloignés. Il suffisait simplement de déplacer certains poteaux et le tour était joué ! Je suis partie avec Sanna pour remplacer un poteau en bois qui était abîmé, avant que le sol ne devienne trop dur. En effet, le terrain est argileux et devient difficile à travailler lorsqu’il sèche.
Sanna pratique également l’équithérapie, une pratique dans laquelle le cheval agit comme médiateur entre l’équithérapeute et la personne accompagnée. J’ai ainsi pu observer le déroulement d’une séance en finnois. Même si je ne comprenais pas tout, j’ai pu observer la communication entre Sanna et la jeune fille, ainsi que leurs interactions avec le cheval. C’était intéressant de voir comment l’animal était intégré à la séance.s.
Jeudi 18 juin, le travail en liberté.
Nous avons commencé par les tâches habituelles du matin : donner le foin, ouvrir les champs et compter les chevaux.
Dans ce pays, les hivers sont longs et glacials. Les moutons sont donc à l’abri pendant cette période. Nous avons dû nettoyer leurs abris, qui étaient très sales. Une bonne partie de la paille était mélangée à de la terre et aux excréments. Nous avons donc retiré plusieurs couches de cette litière, mais le travail était loin d’être terminé.
En attendant Tarja, nous avons nettoyé la douche et balayé le grand sas.
Tarja nous a proposé de travailler plusieurs chevaux, tous avec des caractères très différents, en liberté dans un rond de longe. Nous sommes donc allées chercher Sarra, une jument âgée qui se déplaçait lentement, Likka, qui était tout son contraire, et Muisto, qui se situait entre les deux.
Cette diversité nous demandait de nous adapter à chacun. Le travail en liberté m’a demandé de rester attentive et d’anticiper les changements brusques de direction. Nous avons fini par les brosser et lavé leurs crins avant de les remettre aux prés.

Nous n'avons rien fait de particulier à part les tâches habituelles du matin.
Le soir, Sanna m'a invitée à assister à une course de chevaux attelés. Dès que nous sommes arrivés, nous avons déambulé entre les vans et les chevaux pour rejoindre le cœur de l'hippodrome ou l'ambiance était joyeuse et festive avec le concert et la foule de personnes qui se précipitait à l'abord de la piste pour regarder les départs. Sanna m'a expliqué le principe des courses et l'explication des différents participants.

- Entre temps deux courses, j'ai pu goûter à deux spécialités de la région une crêpe à la farine d'orge nommée "Lettuja" avec de la confiture de fruit rouge. La seconde est simplement une saucisse style knaki en meilleur.
En partant du concert pour rejoindre le lieu du kokko, j'ai rencontré une personne qui parlait français, nous avions échangé quelques mots, c'était assez drôle de tomber sur une personne qui parlait ma langue dans cet endroit perdu.
Nous avons attendu jusqu'à minuit pour voir le tas de bois s'embraser sauf que le feu n'a pas pris donc c'était assez décevant.

Pendant l'hiver, il fait nuit tout le temps et l'été, il fait jour tout le temps, c'est le soleil de minuit, ce qui donne comme situation un ciel et un soleil de 20 heures chez nous.

Samedi 20 juin, repas avec ma tutrice.
Le soir, ma tutrice m'a invitée à un barbecue avec sa famille. Durant nous avons peu parlé à la fin du repas, je lui ai offert ses cadeaux pour la remercier de son accueil. Puis j'ai pu voir la fabrication du saumon fumé qui se fait dans un fumoir.

Dimanche 21 juin, la découverte du sauna.
J'ai passé l'après-midi avec Sanna, sa fille et son amie dans l'un de leurs cottages. Durant cette période, nous avons fait plusieurs activités : nous avons joué au mölkky, qui est un jeu finlandais, puis nous avons fait des couronnes de fleurs, et j'ai découvert le sauna, qui est un brin déconcertant quand tout le monde se met nu. Pour finir, nous avons mangé des "Lettuja" avec de la confiture d'airelles rouges, de la crème et une autre avec du saumon.

Lundi 22 juin et mardi 23 juin, des matinée ordinaire.
Ces deux journées se sont déroulées de la même façon. En début de matinée, nous avons commencé par nettoyer les installations : les paddocks le lundi et l’abri des moutons le mardi.


Nous nous sommes ensuite occupés des chevaux avec les soins habituels avant de les emmener dans la carrière et nourrir les moutons. Le lundi, nous avons également consacré un peu de temps à l’entretien des clôtures.
Mercredi 24 juin et jeudi 25 juin , Instagram.
Nous avons nettoyé les vitres extérieures, cela ne servait pas tellement à grand-chose d'être à trois. Nous avons enchaîné par nettoyer les sols des selleries. J'ai hérité d'un seau et d'une brosse pour frotter l'un des sols, ce n'était pas mon moment préféré. Nous avons nourri les moutons et changer leur eau. Plus tard, nous sommes retournées à l'écurie pour faire des photos pour Instagram, il y avait plusieurs personnes de Hepola, nous avons été cherchées plusieurs chevaux que nous avons effectués les soins habituels pour ensuite tresser dans leurs crins des plantes à fleurs.
Une jument commençait (je suppose) des symptômes de la gale de boue, Sanna lui a fait un soin avec du grand plantain maintenu avec un bandage.
Jeudi, nous avons enfin fini de nettoyer l'abri des moutons et nous avions nettoyer des selles et des filets.
Vendredi 26 juin, d'autres spécialité régionales.
Vendredi, nous avons surtout désherbé autour de la maison de Sanna. Nous étions accompagnés de Pesonen, une chatte, et de Virru, une husky, qui nous tenaient compagnie pendant le travail.
Nous sommes ensuite allées aux écuries pour vérifier le pied de Likka, puis nous sommes allés chercher Muisto et Vaski. Nous n'avons sellé que Vaski afin de pouvoir le monter à tour de rôle en étant tenu en longe par ma tutrice. Pendant ce temps, nous nous occupions de Muisto en lui faisant faire plusieurs exercices du type barres au sol, tourner autour de plots.
Ma colocataire partait aujourd'hui. Nous avons fait un repas composé de pirogues caréliennes nommées "karjalanpiirakka", fourrées avec du riz crémeux et accompagnées de "munavoi". C’est du beurre et des œufs mélangés qui devient très vite écœurant.

Du lundi 29 juin au jeudi 2 juillet, un semaine routinière.
Cette troisième semaine a été plus calme et routinière que les précédentes.
Nous avons principalement réalisé les tâches habituelles de l’association. Une partie de notre temps était consacrée à l’entretien des installations, au nettoyage des locaux et à la vérification des clôtures.
Nous nous sommes également occupés des moutons et des chevaux comme chaque matin : alimentation pour les moutons et la préparation des rations pour les chevaux. Les soins concernaient surtout le pied de Likka à qui nous devions changer son pansement et le comptage matinal. Même si ces journées étaient moins riches en nouvelles découvertes, elles m’ont permis de prendre davantage d’habitudes et de devenir plus autonome dans les différentes tâches.
Cette semaine m’a aussi montré que le travail dans une association ne se résume pas aux activités avec les animaux. L’entretien des installations et la vérification des clôtures sont indispensables pour assurer leur sécurité et leur bien-être.

Vendredi 3 juillet, un autre départ
Nous avons effectué les tâches habituelles du matin et nettoyer le sol de la douche.
Elle se servait l'huile de poix, un produit naturel finnois obtenu par la distillation de souche de pin. Mélangé à une autre huile, il agit comme un antimoustique, traite les piqûres d'insectes et les problèmes de peaux. Ce mélange était appliqué au niveau du poitrail et des pattes. Nous l'avons appliqué sur presque tous les chevaux.



Lundi 6 juillet au mercredi 8 juillet , La masseuse
Sarra a dû rester au box toute la semaine avec un accès au paddock des suites de ses problèmes de vieillesse.
Étant toute seule, je n'avais que les taches habituelles du matin à faire, ce qui constituait à enlever les crottins et balayer l'écurie. L'après-midi du lundi , la masseuse est venue pour Sarra, qui présente des problèmes de raideurs et de tensions. Après l’avoir attachée à l'extérieur de son box, la masseuse a commencé par l'examiner en palpant de ses mains l'ensemble du corps, pour sentir les zones concernées.
Ensuite, elle a utilisé un premier outil de massage ayant pour effet d'assouplir les muscles et réduire les tensions. Puis elle a de nouveau palpé l'ensemble du corps. Certains points de douleur persistant, elle a utilisé un autre outil de massage plus petit.
Durant ce soin, certains signes comme le mâchouillement, les soupirs et les yeux clos ont montré l’efficacité du massage. J'ai pu ressentir une légère amélioration entre le début et la fin.
Jeudi 9 juillet, le maréchal ferrant et le dernier repas
J'ai effectué le travail habituel, plus tard, j'ai pu observer le travail du maréchal-ferrant pour les trois chevaux de l'association. Nous sommes d'abord allées les chercher dans leur paddock respectif, puis nous les avons installés dans des boxes afin qu'ils attendent leur tour dans le calme.
Avant de commencer le parage, le maréchal-ferrant curait le sabot afin d'éliminer la terre, les cailloux et les autres débris, puis il le brossait pour obtenir une meilleure visibilité. Il procédait ensuite au parage en retirant l'excès de corne : il taillait la fourchette (partie en forme de triangle sous le sabot) puis coupait la paroi du sabot à l'aide d'une pince à parer, et égalisait l'ensemble avec une râpe afin d'obtenir un appui régulier.
À la fin du parage, le sabot présentait une forme équilibrée, permettant au cheval de se déplacer dans de bonnes conditions.
Le soir, je suis retournée à l'écurie ou m'attendais Tarja et une personne, nous avons longtemps grattouillé les chevaux. Le stage est passé tellement vite, je n'ai pas vu le temps passé. Nous avons terminé sur un repas composé de saumon fumé de pirogues caréliennes et une sorte de galettes et des fraises juste trop bonnes.
Vendredi 10 juillet
- Un dernier en revoir à Sanna et je monte le train en direction de l'aéroport ou je revois mes camarades du lycée. L'arrivée à Paris m'a fait l'effet de rentrer dans un sauna et de jamais en ressortir, notre avion avait une heure de retard, nous sommes finalement arrivées sous l'orage à Bordeaux.
Je profitais de ce temps libre pour découvrir les environs, me reposer dans le jardin de l'école et me renseigner sur la flore locale. Par chance, Sanna me prêtait un vélo pour le stage, ce qui me permettait d'aller faire mes courses, d'aller au lac et d'aller me balader dans une forêt à Vieremä. Cependant, le vélo n'avait pas d'antivol ; je ne pouvais pas le laisser dehors une journée pour aller visiter Iisalmi ou pour prendre le train vers d'autres villes.
Conclusion
J'ai pris un peu de recul sur ces quatre semaines passées en Finlande. Cette expérience m’a permis de découvrir un nouvel environnement de travail, mais aussi une autre façon de vivre. Elle n’a pas toujours été facile, mais elle m’a apporté beaucoup de choses.
J'ai particulièrement apprécié m'occuper des chevaux, découvrir la médecine douce et la rencontre avec des professionnels équins. S'en oublier la rencontre charmante avec les petits béliers. J'ai aussi apprécié d'être seule pour développer mon autonomie dans un pays étranger. L'ambiance, également, était tranquille et sans pression ce qui m'a mit facilement à l'aise. De plus avec des personnes justes adorables, qui n'hésiter pas à répéter, à changer certains mots, même parfois à traduire quand c'était trop long ou trop difficile à comprendre ou à expliquer en anglais
Bien sûr, j'ai eu deux difficulté majeure,premièrement c'est la langue, je suis partie dans un pays scandinave pour m'améliorer en anglais. Au premier abord, je n'avais pas l'impression de mettre à améliorer en anglais, c'est quand j'ai souhaité parler espagnol que j'avais presque tous mes mots en anglais et j'ai donc pu remarquer mon évolution. Deuxièment c'est de trouver un stage, c' es tpour cela que je conseille de demander autour de vous, de regarder sur les résaux sociaux et de demander a votre étabalissement.
Ce stage m'a permis de gagner en assurance, en indépendance, en patience et de dévelloper ma capacité a travailler en équipe.
Pourquoi effectuer un stage à l' étranger ?
Tout d'abord, c'est une excellente raison pour sortir de sa zone de confort, partir à la rencontre de nouvelles personnes, de nouvelles culture, de nouveaux mode de vie.
Ensuite, c'est un moyen pour rencontrer de nouvelles situations, de prendre de nouvelles initiatives, de gagner en assurance et en indépendance et de s'améliorer dans une langue choisie.
Enfin, c'est une expérience unique qui ne se présente pas deux fois au cours de sa vie. C'est aussi un plus dans un CV ou dans une lettre de motivation.
Ce que je retiens de mon stage c'est une expriance unique, des rencontres et des souvenirs.
"Kiitos" (merci) d'avoir lu mon blog. N hésiter pas me contacter si vous avez besoin de renseignement quelconque.
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